La réponse courte : pour un appartement parisien classique, un climatiseur mobile de 12 000 BTU couvre confortablement une pièce de 30 à 40 m² — salon, chambre ou bureau. En dessous, c’est surdimensionné ; au-dessus, mieux vaut fermer la pièce ou en équiper une seconde. On raisonne toujours par pièce à rafraîchir, pas par surface totale du logement.

BTU et m² : le repère simple
Le BTU mesure la puissance de refroidissement. Trop faible, l’appareil tourne sans jamais rafraîchir ; trop élevé, il consomme pour rien. À Paris, où l’on cherche surtout à refroidir une seule pièce, la règle est facile à retenir.
| Surface de la pièce | Puissance conseillée | Exemple |
|---|---|---|
| Jusqu’à 20 m² | 7 000 à 9 000 BTU | Petite chambre, studio |
| 20 à 30 m² | 9 000 à 12 000 BTU | Chambre spacieuse, bureau |
| 30 à 40 m² | 12 000 BTU | Salon, pièce de vie (modèle Fraiko) |
| Plus de 40 m² | Fermer la pièce ou 2 appareils | Grand séjour ouvert |
Le modèle proposé par Fraiko est un 12 000 BTU, choisi justement parce qu’il correspond à la grande majorité des pièces de vie parisiennes.
Ce qui change vraiment le résultat
La puissance ne fait pas tout. Trois détails comptent autant que les BTU : bien calfeutrer la fenêtre par où passe la gaine d’évacuation (le kit est fourni), fermer volets et rideaux en journée, et éviter les très grandes pièces ouvertes. Un appareil bien installé dans une pièce fermée fait mieux qu’un modèle surpuissant dans un espace ouvert. C’est aussi ce que rappelle l’ADEME sur le dimensionnement.